L’Organisation Non Gouvernementale Action pour la Protection des Peuples et Espèces Menacés APEM, en collaboration avec Kilalopress, vient de lancer une formation sur la lutte contre la criminalité environnementale, en faveur de 15 journalistes blogueurs engagés dans la protection de l’environnement, œuvrant à Bukavu, dans la province du Sud-Kivu. Ces assises se sont tenues au bureau de APEM, en commune d’Ibanda, dans la ville de Bukavu.
C’est dans le cadre de son projet Fonds de Solidarité pour des Projets Innovants FSPI, visant à renforcer la résilience des leaders communautaires avec une forte implication des femmes du monde rural au Cameroun, Gabon ainsi qu’en RDC, que APEM a organisé cette formation.
Pour les organisateurs, l’objectif est de former les journalistes en mettant en place une synergie qui les mettra en contact avec les défenseurs environnementaux en vue d’une bonne collaboration pour pallier les problèmes liés à la criminalité environnementale en RDC.
Selon le chef d’antenne de APEM au niveau de Bukavu, Eddy Mugaruka, les journalistes seront formés et accompagnés dans leur lutte contre la criminalité environnementale par son organisation.
Il indique également que, son organisation a jugé bon de collaborer avec les journalistes dans le cadre de l’exécution du projet FSPI, afin de bien influencer more les communautés sur les questions liées à la lutte contre la criminalité environnementale.
» Nous allons leur doter des connaissances, des compétences ainsi que des outils nécessaires pour qu’ils réalisent leurs reportages d’une manière efficace mais aussi les aider à comprendre les informations pertinentes dans le domaine de la criminalité environnementale« , a-t-il fait savoir
De sa part, Patrick Babwine, Journaliste chez Kilalopress et facilitateur de cette formation, les journalistes ne peuvent pas bien produire s’ils n’ont pas de connaissances requises pour bien le faire. Une chose qui a suscité l’attention de son organisation qui délibérément a décidé à collaborer avec APEM dans cette lutte contre la criminalité environnementale.
« Kilalopress a décidé de faire quelque chose pour que ces professionnels des médias puissent donner le meilleur d’eux. Nous allons les accompagner par les moyens techniques afin de leur permettre de bien exercer leur travail », indique-il.
Il sied de signaler que les participants à cette formation se sont dits satisfaits de la matière apprise et ont promis d’user des compétences acquises pour la lutte contre la criminalité environnementale au sein des communautés.
Maguy Bapolisi.
